|
|
Table des matières
La ville de SatôSatô est une ville située dans la région libre. La langue officielle y est l’obakien. La population satôsienne est estimée à environ 300000 personnes, dont approximativement 25000 ninjas. Certaines informations concernant Satô ne figurent pas sur cette page. Voir le plan de Satô ainsi que les articles sur ses lois et sa technologie. HistoireLa légende de la fondation de Satô est la version officielle de l'histoire de la création de la ville, et les Satôsiens y croient généralement dur comme fer, ne voyant aucune raison d'en douter. Certains doutent tout de même et prétendent que la fondation aurait en fait été bien moins glorieuse que celle qui est racontée, avec son lot de morts tant civils que militaires, mais rien ne permet plus, aujourd'hui, de déterminer qui a tort et qui a raison. Autant, donc, s'en tenir à la version officielle : Satô fut fondée en 1474 par les habitants d'un petit village d'Obake, Lani, que le ninja Obakien le plus puissant, Tanke Riona, sauva d'un massacre qu'il aurait dû lui-même perpétrer. Aidé par le chef de la famille Shiba, un voyant, Tanke mena les habitants jusqu'à une terre sableuse et toute blanche, rappelant le sucre, située près d'une grande forêt entourant un lac qu'ils nommèrent Shizuku. Par la suite, Tanke Riona décida de transmettre ses capacités ninjas à trois disciples qui eux-mêmes les enseignèrent à trois disciples et ainsi de suite. La ville se développa rapidement, avec l'arrivée d'autres anciens Obakiens, mais également, au fur et à mesure, d'autres peuples, comme des Skampiens venus du nord du continent, d’Anglyais apportant des merveilles technologiques, de Calatoriis qui ne trouvaient pas leur place dans ce monde, et même de rares Yokanis dont on se demandait ce qu'ils étaient venus faire jusqu'ici. En 1693, un conflit entre le kage de l'époque et quelques-uns de ses anbus mena une petite partie de la population à quitter Satô ; ces Satôsiens, parmi lesquels se trouvaient plusieurs Chikawa, seraient bientôt les fondateurs d’Oki. Mais au cours des dix-huitième et dix-neuvième siècles, une succession de conflits sur tout le continent provoquèrent de nombreuses migrations dont certaines menèrent à Satô des peuples que la curiosité ou la nécessité poussèrent à s'y installer. Un groupe de Yokanis, notamment, s'y installa pour ne plus entendre parler des douze dieux de son pays d'origine. L'histoire de Satô, bien qu'enseignée à tous les niveaux de la formation scolaire (et même à l'Académie des Ninjas), ressemble à une sorte de gruyère. Elle est généralement racontée d'une manière très favorable à Satô, très glorieuse comme certains le diraient. Les ninjas y sont toujours présentés comme des héros, et chaque kage semble être l'homme le plus généreux et bienveillant au monde, et une fois de plus, les Satôsiens veulent bien y croire, mais ceux d'entre eux qui ne laissent pas ce bourrage de crâne les influencer dénoncent cette propagande organisée à cause de laquelle de nombreux événements sont passés sous silence. Ce n'est donc pas dans un livre d'histoire scolaire que l'on peut apprendre ce qui s'est réellement passé, ni aux archives publiques de la ville, mais en se débrouillant bien, il est tout de même possible de grapiller ça et là quelques informations suffisamment sinistres pour ternir le blason de Satô. Ce ne sont en tout cas pas les journaux qui se risqueront à révéler la vérité, ayant trop peur de la censure pour cela. Histoire plus récenteLes trois derniers kages en date sont :
Nous voici aujourd'hui en 2006, cinq siècles après la fondation de Satô. Le village a grandi, devenant une ville de 300000 habitants, dont les ninjas représentent environ 8%. La ville est en bons termes avec ses voisines, Suzu et Xi'an, ainsi qu'avec les petits villages qui l'entourent. Les habitants de ces grandes villes bénéficient de certaines technologies anglyaises qui en font la ville la plus moderne de la région libre. La vie y est agréable, bien que quelques événements étranges se produisent de temps en temps. Actuellement, début septembre 2006, Satô subit les conséquences de la disparition d'Uesugi Byakko et de l'entrée en fonction de son successeur Ruko Hijikata. Certains Satôsiens ont encore du mal à se remettre d'une décision prise par Uesugi Byakko, que Ruko Hijikata n'a pas souhaité révoquer, préférant l'adapter à sa sauce. Celle-ci force les civils à apprendre une partie des arts ninjas, de sorte à pouvoir se défendre un minimum en cas d'attaque. Cette formation, c'est l'Initiation aux Arts Ninjas et à la Protection Personnelle (IANPP). Les ninjas, quant à eux, doivent faire avec la réforme de l’Académie des Ninjas et l'examen genin commun organisé il y a peu par le nouveau kage. Mais ces petits soucis risquent bien d'être dépassés par une menace bien plus inquiétante : un groupe de puissants ninjas se faisant appeler Les 10 vient de prendre possession de la ville ninja d'un pays voisin, Tilée, tuant tous les ninjas qui refusaient de se soumettre à eux. Ils semblent avoir à leur tête un ennemi redouté par les chefs de la région depuis plusieurs générations, et compter dans ses rangs l'ancien kage d'un village désormais détruit. A présent, les 10 pourraient bientôt s'attaquer à la région libre, et peut-être même à Satô… Géographie et urbanismeLa région libre n'était qu'un large territoire de plaines et forêts, avec les occasionnels lacs et montagnes (quoi que la chaîne de montagnes Jem ne soit pas exactement “occasionnelle”), jusqu'à ce que de nombreux villes et villages indépendants décident de s'y installer. Satô, située dans la partie nord de la région, se trouve juste au sud de la forêt Shizuku entourant le lac du même nom. La ville, d'un diamètre de plus de 10 km, s'organise autour de la Tour du Kage, où réside son chef. Il faut cependant ajouter à cela la large zone agricole qui entoure la ville ; après tout, il faut bien nourrir les quelques 300000 personnes qui résident actuellement à Satô ! De petits villages, voire de minuscules communes se sont créés ça et là parmi les champs, mais les grosses villes les plus proches se trouvent à environ 75 km (Suzu à l'est et Xi'an au sud). Il suffit de voir un plan de Satô pour comprendre que la ville est découpée en huit quartiers, dont les noms sont associés aux éléments utilisés par les ninjas, à l'exception du sucre qui fait référence au nom de Satô :
Le style architectural de la ville est très complexe, et pourtant il est possible de le résumer en un seul mot : diversité. Les habitants viennent de partout, et cela se ressent sur les bâtiments. Ceux-ci passent par tous les matériaux, toutes les couleurs, toutes les configurations, de la maison traditionnelle de plain pied dont les toits rappellent ceux de Xi'an, à l'immeuble sur quatre niveaux façon bloc de béton. Les constructions sont bien entendu régies par des lois, l'une d'elles interdisant de construire un bâtiment plus haut que la Tour du Kage, mais la créativité n'est pas limitée. Les demeures les plus impressionnantes sont généralement celles des clans, qui possèdent souvent un large terrain sur lequel plusieurs maisons de style traditionnel sont entourées par un parc magnifique faisant oublier à quiconque le voit qu'il se trouve en plein coeur de Satô. ÉconomieUne importante source de revenus pour la ville de Satô est, en quelque sorte, la location de ses ninjas. Régulièrement, des particuliers, de Satô ou d'ailleurs, et même les dirigeants d'autres villes et villages, engagent des ninjas pour effectuer toutes sortes de tâches, que ce soit pour leurs capacités spéciales, pour la confiance qu'ils ont en le gouvernement satôsien ou pour la réputation d'efficacité des ninjas satôsiens. Les ninjas sont bien sûr eux-mêmes rémunérés pour leurs services, mais une partie du paiement va directement dans les coffres de la ville. Exportation : alcools, forge, orfèvrerie, textile, céréales… Importation : technologies anglyaises (téléphone, télévision, ordinateur…), poisson, matériaux de construction… PolitiqueForce militaire : Satô a environ 25000 ninjas à ses ordres (voir le détail), reconnaissables au bandeau qu'ils portent sur le front ou ailleurs. Ceux-ci sont à la fois la police et l'armée, maintenant l'ordre à l'intérieur de la ville mais effectuant des missions à l'extérieur de celle-ci lorsque cela est nécessaire. La ville est actuellement en paix, ce qui explique ce faible nombre de ninjas - bien que, avouons-le, un ninja seul “vaut” bien plus qu'un simple civil. Cependant, il semblerait que le kage Ruko Hijikata, avec sa réforme de l'Académie des Ninjas et son examen genin, s'efforce d'augmenter le nombre de ninjas et d'attirer plus de civils dans cette voie. Politique extérieure : la ville a, dans l'ensemble, de bonnes relations avec les autres villes, villages et même pays. Le gouvernement a une fâcheuse tendance à mettre son nez dans les affaires des autres, ce qui peut aussi bien être une bonne qu'une mauvaise chose, selon ce qui se passe chez ses voisins. En cas de conflit, Satô est là pour proposer son aide… rémunérée, bien entendu, à moins que la situation soit trop critique pour trouver un financement. Politique intérieure : ce sont les ninjas portant le bandeau de Satô qui assurent la sécurité des Satôsiens et font respecter les lois en vigueur. SociétéIl n'est pas aisé de décrire la société satôsienne, pour des raisons déjà évoquées telle que sa diversité culturelle ou son équilibre relatif entre tradition et modernité. Faisons donc une rapide analyse de ces trois points : Diversité : les Satôsiens sont de toutes les origines, bien que la majorité d'entre eux aient des racines obakiennes. Même si les couleurs “tape à l'oeil” qui caractérisent les Yokanis attirent les regards, et que les yeux rouges puissent effrayer certaines personnes à cause des contes et légendes qui font croire à des yeux de démon, il est extrêmement rare qu'une personne soit jugée sur la couleur de ses yeux, ses cheveux ou sa peau. Les différentes ethnies sont très bien “mélangées”. Tradition : rappelons-le, les fondateurs de Satô étaient originaires d'Obake, ont mis en place un système politique similaire à celui de leur pays d'origine et ont transmis à leurs descendants des valeurs qu'eux-mêmes avaient apprises de leurs ancêtres. Il n'est donc pas étonnant de trouver des similitudes entre Satô et le pays de Tilée qui s'est créé à partir de l'ancien empire d'Obake. Le Satôsien “traditionnel” reconnaît l'importance des clans (familles influentes dont les chefs ont leur mot à dire dans les décisions du kage), respecte toute forme de hiérarchie, considère la formation de ninja avec sérieux en la considérant comme un honneur, porte habituellement des kimonos, yukatas, getas et autres vêtements d'origine obakienne. Les membres des clans et des familles puissantes ou installées à Satô depuis plusieurs générations sont souvent très attachés à ces valeurs et traditions. Modernité : si certaines personnes vivent, s'habillent, et pensent encore comme il y a cinq siècles, d'autres vont de l'avant. Le regard tourné vers l'Anglyas et les merveilles technologiques que ce pays a à offrir, certains sont déjà des mordus des divers moyens de communication que Satô a achetés aux Anglyais au cours des dernières décennies (talkie-walkie, téléphone, télévision, ordinateur, internet…). La modernité peut également être politique, puisque certains Satôsiens rejettent le système “vieillot”, se méfiant de l'influence du kage et s'inquiètant de voir tant de pouvoir entre les mains d'un seul homme. Ceux-là ont vu d'un très bon oeil l'élection qui a suivi la disparition du kage Uesugi Byakko, puisque celle-ci a permis au peuple de s'exprimer et de choisir lui-même son représentant. Il y a aussi une forme de modernité ninja : certains jeunes ne souhaitent plus devenir ninjas pour l'honneur de servir Satô mais seulement pour apprendre à utiliser leur chakra. Autour de SatôAutour de Satô, on trouve :
— Article écrit par Widigo |