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Introduction


Autrefois un empire redouté pour ses bushis (samouraïs), puissants combattants aux hautes valeurs morales et ses ninjas, assassins agiles et discrets aux pouvoirs surnaturels, Obake a considérablement perdu en puissance à la chute de son empereur il y a plusieurs siècles de cela. A présent, les arts ninjas se sont perdus, ou presque, et les bushis ont globalement abandonné les préceptes du bushido au profit d'un code de conduite plus « souple », mettant au placard les valeurs qui faisaient leur réputation. Il s'agit désormais d'une sorte de confédération se faisant appeler Neobake, « la Nouvelle Obake ». Neobake ne fait pas vraiment parler d'elle, mais entretient tout de même des liens internationaux en commerçant avec les autres pays par voie maritime.

Géographie Société Politique Histoire Ethnies Vitae Divers
Situé à l’ouest du continent et donc de la Région Libre, Neobake, s’insère entre, au nord, les marais de l’Anglyas et, au sud, Fuerza, les deux pays étant séparés par les « Montagnes infranchissables ». Bordée à l’ouest par la mer Nishikai, la Nouvelle Obake se compose de cinq régions : à l’ouest, le long de la côte, Aranami ; au nord, Hioshi à l’ouest et Nyabcae à l’est ; au centre, Cetearn ; enfin, tout au sud du pays, Potencia qui fait le lien avec Señal et Fuerza.

Aranami (ouest)


Bordée par la mer Nishikai, cette région est la plus puissante des cinq, autant financièrement que militairement. Elle est contrôlée par la famille Waheiei qui a sous ses ordres une puissante armée de bushis (samouraïs) et de ninjas ainsi qu’une flotte impressionnante. L’économie de la région repose sur la pêche et la transformation des matières premières achetées aux autres régions en divers objets. Les produits manufacturés de toutes sortes sont ensuite vendus partout dans le pays et même à quelques îles voisines ou dans les ports d’Anglyas et de Señal. Tous les villages et villes ont un port, soit sur la côte maritime, soit sur l’une des nombreuses rivières qui serpentent dans la région, si bien que les déplacements se font principalement en bateau ; certaines villes importantes se sont d’ailleurs étandues sur l’eau, comme la capitale de la Nouvelle Obake, nommée Riona en hommage à un célèbre ninja obakien (voir Histoire).

Hioshi (nord)


L’activité principale y est l’élevage, notamment bovin, ovin, caprin, canin. La région fait très peu parler d’elle, chacun vit sa vie tranquillement avec ses chiens ou ses moutons dans des petits villages paisibles situés en montagne ou dans les plaines. Il n’y a jamais eu de gouvernement et les décisions de la capitale neojin ont peu de répercussions sur la vie des Hioshijin. La frontière avec l’Anglyas, au nord, n’est délimitée que par des marécages difficilement praticables. La région est également connue pour ses nombreux châteaux en ruines, souvenirs d'une époque lointaine antérieure à la fondation d'Obake dont la plupart des Hioshijin ignorent l'origine, ainsi que pour son élevage de furoutsuno, espèce dont le lait est réputé pour prolonger l'espérance de vie.

Cetearn (centre)


Région agricole, de loin la plus étendue, elle fournit les autres régions en céréales, légumes et plantes diverses. Un canal va jusqu’aux ports d’Aranami les plus proches pour acheminer une partie des récoltes jusqu’aux ports étrangers. Les paysans locaux seraient certainement très riches si le fruit de leur dur labeur leur appartenait, mais ils ne sont que des employés : toutes les familles riches de Neobake veulent avoir leur propre champ de blé, d’artichauts ou de tournesols – et, très souvent, leur propre herboriste, mais c’est une autre affaire. La frontière avec la Région Libre, à l’est, est gardée par des samouraïs ; il serait tout de même fâcheux que des étrangers viennent s’en prendre au grenier du pays.

Nyabcae (nord-est)


Région minière et forestière, elle fournit les autres régions en minerais et en bois, bien que cela ne suffise pas toujours en raison d’un manque important de main d’œuvre. Chaque village s’organise autour d’une mine ou à l’orée d’un bois – parfois les deux. Dernière région a avoir été annexée, c’est aussi celle qui a le mieux résisté, et subi le plus de pertes humaines – tout ça pour de l’or et du charbon. Pour cette raison, les habitants de cette région ont une forte rancœur envers Aranami et se sont organisés pour protéger leurs ressources naturelles et garder le contrôle sur celles-ci. La frontière avec l’Anglyas, au nord, n’est délimitée que par des marécages difficilement praticables.

Potencia (sud)


Territoire entourant les Montagnes Sacrées (que les autres Neojins appellent “Montagnes Infranchissables”). Potencia faisait autrefois partie d’Augurio, qui se divisa en trois pays – Señal et Fuerza étant les deux autres – pour des raisons religieuses, donnant à l’empereur Washi une occasion en or d’envahir la région, ce qu’il fit sans hésiter. Potencia fut donc indépendante pendant un moment, puis annexée par Obake, devenant une région de ce pays. A la chute de l’empire, le conseil de Potencia hésita à voter l’indépendance, mais décida de rester une région de Neobake tant que le gouvernement (la famille Waheiei) ne se mêlerait pas de ses affaires.

Les Tencios, comme on nomme les habitants de Potencia, sont dirigés par un conseil d’Élus des Dieux lui-même composé de représentants (tous des Elegidos) des différentes villes de Potencia (la plupart se trouvant au pied des Montagnes Sacrées, et certaines sur ces montagnes ; Hirbonsco est la seule ville tencia du bord de mer). Les Tencios dénués de dons divins traitent les Élus comme des dieux, et ceux-ci, en retour, les considèrent au mieux comme des sous-fifres, au pire comme des esclaves. C'est dans les Montagnes Sacrées que l'on trouve le leopájaro, étrange mammifère coloré doté de caractéristiques d'oiseau.

Relations homme / femme


Les femmes ont un statut inférieur aux hommes (sauf en Potencia), tout comme les enfants, quel que soit leur sexe, jusqu’à l’âge de 15 ans (à partir de cet âge, ils peuvent travailler légalement pour un employeur ne faisant pas partie de leur famille ; et les adolescents de sexe masculin n’ayant ni père, ni frère aîné deviennent chef de famille à cet âge). Le discours officiel est « hommes et femmes se complètent », mais en vérité, la femme est au service de l’homme. En ce qui concerne l’éducation, le père s’occupe de ses fils et la mère de ses filles, et il est hors de question d’enseigner aux uns ou aux autres des choses qui ne conviennent pas à leur genre. Il n’existe d’ailleurs aucune école mixte de quelque sorte que ce soit. Les militaires sont forcément des hommes, les chefs de villages, villes, régions également. Il n’y a cependant pas maltraitance des femmes ni des enfants (ou alors, cela est très rare et absolument pas « culturel »), c’est donc une situation qui convient très bien à la plupart des Neojins.

Famille


Les Neojins sont normalement hétérosexuels et monogames. Normalement, car tous ceux qui ne le sont pas sont considérés comme des gens bizarres. Il n’est pas inhabituel qu’une personne homosexuelle soit mise à l’écart et victime de violences verbales et physiques, auquel cas les forces de l’ordre sont supposées intervenir pour les défendre mais ne le font pas toujours. Quant à la polygamie et à l’adultère, si c’est un homme qui fréquente plusieurs femmes, on ferme généralement les yeux sur son infidélité, mais si c’est une femme, elle est automatiquement en tort et on la méprise. Le mariage est sacré et place la femme sous l’autorité de son époux, aussi elle ne doit rien faire sans son accord – du moins en théorie, car en pratique, tous les hommes ne sont pas des tyrans !

Une femme qui quitte son mari a peu de chances d’en trouver un autre car elle sera très mal considérée par les personnes qui seront au courant. Une veuve qui chercherait la compagnie d’un homme serait elle aussi mal vue. Mais si c’est un veuf qui quitte son épouse, on ne lui dira rien car elle a sûrement des torts (aussi une femme abandonnée sera rarement plainte), et s’il se remarie, c’est tant mieux pour lui, en espérant qu’il ait mieux choisi sa nouvelle épouse. Les critères pour choisir une femme, d’ailleurs, sont généralement sa beauté et ses compétences (si elle peut aider son mari dans son travail ou exercer un métier qui apportera un salaire supplémentaire) mais aussi son attitude. Beaucoup de Neojins fréquentent des femmes au fort caractère mais épousent des femmes plus soumises.

Religion


La simple notion de religion a toujours semblé totalement absurde aux Neojins. La position officielle est qu’aucune puissance supérieure ne contrôle le destin de qui que ce soit et que seuls les hommes (insistons bien sur hommes) ont le pouvoir de protéger leur nation (d’ailleurs, pour beaucoup, leur nation n’est pas Neobake mais la région dans laquelle ils sont nés). Les hommes croient en eux-mêmes, pas en un ou plusieurs dieux quelconques (et les femmes croient en leurs hommes). Enfin, il arrive que certains Neojins croient tout de même en une puissance supérieure, mais ils se gardent bien de le dire.

Il y a cependant une exception : la région de Potencia, dont les habitants sont pour la plupart adeptes de la religion auguri. Bien qu’ils prient rarement, ils en suivent les principes, notamment dans leur manière d’envisager la vitae et les personnes qui savent l’utiliser. C’est la seule région de la Nouvelle Obake qui autorise l’utilisation de la vitae ; mieux, celle-ci est considérée comme un signe que son utilisateur est un Élu des Dieux et il sera considéré comme un être supérieur et vénéré comme une incarnation d’un dieu.

Alimentation


L’alimentation des Neojins dépend de la région où ils se trouvent. Ainsi, en Aranami, le poisson est la base de l’alimentation, tandis qu’en Cetearn, c’est la culture des terres qui fournit la nourriture. Les différentes ressources circulent très bien au sein de Neobake, et les plus riches ont une alimentation très variée, mais quand on n’a pas les moyens de se fournir dans les autres régions, on fait avec ce qu’on a sous la main.

Travail


Sur l’échelle sociale, les intellectuels sont au plus bas, tandis que les travailleurs manuels et les bushis sont très bien considérés. Artistes et inventeurs ont toujours été considérés comme « inutiles » : produire de la nourriture, construire des maisons (et pas seulement en dessinant des plans !), protéger ses concitoyens, voilà des professions utiles et très respectées. Lire et écrire n’est pas indispensable, aussi la plupart des hommes n’apprennent-ils pas à le faire, laissant cela à leurs femmes. Il n'y a pas de plus grand honneur que d'intégrer au sein des bushis (samouraïs) employés par le gouvernement central, aussi les garants de l'ordre sont-ils très respectés (même si, en vérité, l'admission n'est pas bien difficile).

La bureaucratie, ainsi que toutes les occupations décoratives (architecture, orfèvrerie, vêtements, coiffure, jardinage…) et artistiques (chant, danse, peinture…), sont laissées aux femmes. C’est également le cas de la médecine, car un homme, un vrai, ne doit pas avoir peur de la douleur et de la mort. Tous les métiers « physiques » vont aux hommes, et généralement, le reste est confié aux femmes ; les hommes qui accomplissent des « tâches de femme » sont très mal vus, y compris – voire encore plus – par les femmes elles-mêmes. Bien entendu, les salaires des femmes sont plus faibles que ceux des hommes, quel que soit le métier exercé.

Gouvernement


Les cinq nations sont liées par un pacte de non-agression, de coopération en cas de coup dur, avec une clause économique (voir plus haut) et militaire. Si une guerre civile éclate dans une région, le gouvernement de celle-ci peut demander l’intervention des bushis d’Aranami (qui sont tenus d’accepter, sauf si les autres régions s’y opposent). De même, les ninjas d’Aranami peuvent être employés par une autre région en cas de besoin, pour lutter contre un pays qui menacerait de passer à l’action (espionnage, contrespionnage, voire assassinat). En théorie, la famille Waheiei est à la tête d’Obake, mais en pratique, le roi a très peu de pouvoir.

Les échanges au sein de la confédération sont prioritaires sur les échanges internationaux ; si on a besoin de quelque chose, on doit se le procurer en priorité dans une autre région de Neobake, et ne se tourner vers l’étranger qu’en dernier recours. Ensuite, ce qui appartient à un individu, une famille ou une région ne peut lui être pris sans son accord ou celui de son/ses représentant(s). Il serait par exemple inacceptable que des ressources soient saisies en temps de guerre, et les « arnaques commerciales » (comme vendre quelque chose bien au-dessus de sa valeur) ne sont pas tolérés et peuvent être sévèrement punies.

Force militaire


Neobake a à sa disposition une armée de bushis (samouraïs) ainsi qu’un groupe de ninjas aux capacités surnaturelles. Les bushis portent un uniforme variant selon leur grade, le plus courant ressemblant à ceci. Faire partie des bushis est une source d'honneur pour toute la famille de l'homme qui l'intègre - car les bushis sont forcément des hommes. Les ninjas, en revanche, sont très mal considérés, aussi rares sont ceux à avouer leur véritable métier ; par ailleurs, les ninjas sont normalement des hommes, mais certaines femmes peuvent être recrutées dans des circonstances particulières. Il arrive cependant que des femmes sachant créer illusions surnaturelles se fassent passer pour des hommes afin de devenir bushis ou ninjas.

Relations internationales


Une région ne peut pas déclarer la guerre à un autre pays : c’est à Neobake, donc l’ensemble des cinq régions, de le faire. En cas d’attaque envers Neobake, toutes les régions doivent participer à la défense du pays, en mettant en commun leurs forces militaires. Dans les deux cas, l’attaque et la défense sont organisées par les généraux de chaque région sous les ordres de la famille Waheiei. Batailles navales et terrestres peuvent alors survenir.

Export


Un peu de tout mais seulement le surplus : vêtements (Anglyas), nourriture (céréales, légumes, plantes, viandes), matières premières (bois, charbon, métaux), animaux d’élevage…

Import


Alcools (Satô), nourriture exotique, produits de haute technologie (Anglyas), produits manufacturés exotiques…
Cela dépend ensuite des régions.

Résumé


Il y a plus d’un millénaire, la population du territoire actuel de Neobake était organisée par villages gouvernés chacun par un seigneur. Les seigneurs en question ne s’intéressaient qu’à leur petit coin de pays sans se mêler des affaires des autres. Au treizième siècle, cependant, un conflit entre deux seigneurs dégénéra en guerre civile et les seigneurs commencèrent à se « manger » les uns les autres pour gagner en puissance. Un seigneur se détacha du lot – en fait, le petit fils de celui qui avait causé le tout premier conflit – et, bataille après bataille, conquête après conquête, devint roi d’Aranami puis empereur d’Obake. Ce furent un conflit interne au sein de ses ninjas et une guerre civile qui causèrent sa perte. Libérés, les régions qu’il avait soumises décidèrent de rester unies en un pays, Neobake, mais en tant que confédération, chaque région s’autogouvernant désormais sans intervention des autres ou même du gouvernement central.

Le seigneur Gekijou et les premiers conflits


Il y a fort longtemps, à l’époque où personne n’osait s’aventurer dans les marais du nord, bien avant que l’on parle de « nation », la région était en paix, chacun s’occupant de ses affaires sans chercher plus loin. De petits seigneurs se partageaient les terres, n’ayant de rapport avec leurs voisins que dans le cadre d’échanges commerciaux. Il y avait bien quelques conflits de temps à autres, mais rien de majeur, étant donné que chaque chef n’avait que peu d’influence.

Cependant, comme le dit le proverbe, toutes les bonnes choses ont une fin. Le seigneur Gekijou, dont le territoire insignifiant se situait dans l’ouest du pays, tomba un jour en désaccord avec un seigneur du centre, Kaenee. L’objet du litige était un simple désaccord commercial : Gekijou avait besoin de bois, mais les tarifs de Kaenee lui semblaient trop élevés, si bien qu’il mit fin aux négociations. Le désaccord aurait pu en rester là, mais Gekijou alla se plaindre aux seigneurs voisins de ces tarifs exorbitants, accusant Kaenee de ne pas respecter les accords tacites qui assuraient la bonne entente parmi les seigneurs de la région, si bien que ses voisins se mirent à penser, comme lui, que Kaenee représentait un danger pour la paix locale.

Gekijou et ses alliés envoyèrent donc des missives à Kaenee pour lui faire part de leurs inquiétudes, mais n’eurent pour seule réponse qu’une carte menant au château d’un seigneur voisin qui, lui aussi, pouvait leur vendre du bois. Prenant très mal ce manque de respect, les seigneurs alliés décidèrent donc d’utiliser la force pour intimider du « méchant » et le forcer à baisser ses tarifs. Avec une partie de leurs armées respectives, il se rendirent donc au domaine de Kaenee et demandèrent audience, mais le seigneur refusa de les recevoir. Ils décidèrent donc d’entrer par la force ; arrivés dans la salle du trône, où se cachait leur « ennemi », ils lui demandèrent une dernière fois de collaborer, sans succès. Au lieu de cela, Kaenee provoqua Gekijou en duel, et perdit.

Le domaine n’avait donc plus de seigneur, ce qui n’aurait pas posé problème si Kaenee avait eu un fils, mais ce n’était pas le cas. Son épouse et leurs trois filles, si mignonnes fussent-elles, ne pouvaient décemment pas être placées à la tête du domaine, si insignifiant fût-il. Aussi, Gekijou proposa de gérer lui-même le domaine en attendant que l’une des filles se mariât, ce que ses alliés acceptèrent. Il organisa d’ailleurs lui-même un mariage avec son fils aîné, et le domaine de Kaenee devint le deuxième domaine Gekijou.

Ce changement ne posait pas de problème à ses alliés, mais les autres seigneurs, eux, voyaient cela d’un mauvais œil. Si mettre l’une des filles de Kaenee à la place du défunt pouvait éviter qu’un seigneur prenne plus de pouvoir que les autres, alors il fallait le faire. Bien évidemment, Gekijou était contre et ses alliés le supportaient. Mais les autres seigneurs, eux aussi, décidèrent de s’allier. A partir de là, les conflits s’intensifièrent, les alliances se faisant et se défaisant en fonction des périodes. Les seigneurs se bouffaient les uns les autres, leur nombre se réduisant au fur et à mesure que certains prenaient de l’influence en augmentant leur territoire.

Le roi Aranami : création d’Obake (Aranami et Shindai)


Le petit-fils de Gekijou, quant à lui, était sans doute le plus puissant, son grand-père puis son père ayant « mangé » une quinzaine de poissons seigneurs. Se prénommant Aranami, il décida de nommer ainsi sa « nation », et de faire ce qu’il fallait pour en préserver l’unité. Pendant un moment, chaque seigneur se tint tranquille, chaque « nation » se développant dans son coin. Le titre de « seigneur » changea, selon les nations, pour « roi », « souverain », « émir »… Et puis, bientôt, le roi Aranami se rendit compte que sa puissance était limitée et ressentit le besoin d’augmenter son territoire. La notion d’alliance avait disparu, et séparément, ses voisins ne faisaient pas le poids contre lui, ce dont il profita.

Au début, « la nation Aranami » sonnait bien, mais alors que sa zone d’influence s’agrandissait, il eut envie de quelque chose de plus « grandiose » également. Ainsi, il préserva « Aranami » pour sa nation originelle, et « Shindai » pour celle qu’il avait conquise, et nomma l’ensemble « Obake », en l’honneur de son épouse dont c’était le prénom. Le titre de roi ne lui suffisait plus, il prit ainsi celui d’empereur. A terme, il s’imaginait très bien contrôler toute la zone, des marécages du nord aux Montagnes Infranchissables, de la mer de l’ouest à… et bien, il n’aurait qu’à explorer l’est. Et s’il n’y parvenait pas, son fils aîné s’en chargerait pour lui.

L’empereur Kimimara : agrandissement d’Obake (Hioshi, Cetearn et Nyabcae)


Le fils, Kimimara, était presque une copie conforme de son père, à cela près que son ego était encore plus développé. Non content d’avoir une puissante armée de bushis (samouraïs) sous ses ordres, redoutables guerriers qui écrasaient sans problème toute rébellion, il voulait, en quelque sorte, se diversifier. Lorsque ses bushis se heurtèrent aux moines hioshijin, détenteurs des secrets d’une magie dont l’utilisation était extrêmement rare dans le pays, il les voulut absolument à son service. Malgré la supériorité des moines sur les bushis si les effectifs des deux camps avaient été à peu près égaux, les premiers furent submergés par le nombre d’adversaires et durent se rendre, fuir ou se suicider.

L’empire d’Obake, auquel s’était donc ajouté Hioshi, fut ensuite rejoint par Cetearn, lorsque l’empereur en fit assassiner le chef par un moine qui prit ensuite l’apparence de ce dernier pour annoncer que le pays rejoignait l’empire. Une usurpation d’identité réalisée grâce au chakra, bien que cela ne fût jamais prouvé. Étant donné que tout l’intérêt de Cetearn était contenu dans ses terres, il était en effet préférable d’agir de façon « subtile » afin de ne pas avoir à guerroyer sur les champs qui allaient servir à alimenter les Obakiens.

Lorsque les bushis s’en prirent à Nyabcae, cependant, l’empire connut un changement important : une partie de la population, notamment des intellectuels, artistes et scientifiques, quitta tout bonnement le pays pour s’installer dans les marais du nord et y former l’Anglyas. Une décision surprenante dont l’empereur se ficha pas mal : il avait toujours trouvé cette partie de la population inutile et voyait ces déserteurs comme des bouches de moins à nourrir, des parasites dont il n’aurait plus à s’inquiéter. Il faut dire que la population était loin d’être bien traitée, et que les « têtes pensantes » étaient vraiment très mal considérés, alors que les bushis étaient placés sur un piédestal.

L’empereur Washi : l’apparition des ninjas


Il y avait bien sûr, dans le lot, d’autres territoires, mais étant donné que ceux-ci font désormais partie des cinq régions principales, il n’est pas vraiment utile de les évoquer. Kimimara avait de quoi être satisfait : tous les territoires qui avaient autrefois été contrôlés par de petits seigneurs sans importance étaient désormais sous le contrôle d’un unique et puissant empereur – en l’occurrence, lui-même. Il en profita pendant quelques années puis, en fin de vie, céda la place à son fils Washi. Cependant, Washi ne comptait pas en rester là. Fort des enseignements de son père, et bien décidé à continuer son œuvre, il voulait l’armée la plus puissante, les guerriers les plus polyvalents, avec lesquels nul ennemi ne pourrait rivaliser.

L’alliance des compétences des bushis et des pouvoirs incroyables des moines lui sembla être la combinaison parfaite. Les « moines bushis » apparurent donc, sous le nom de « ninjas », lentement cependant puisque leur formation était assez longue. Pour « patienter », Washi se tourna donc vers l’étranger. L’Anglyas n’était qu’un vaste marécage sans intérêt, aussi difficile à envahir qu’à occuper, dont Obake n’aurait de toute façon rien à tirer. La Région Libre, comme on l’appelait, était un champ de bataille idéal mais sa position au centre du continent et de pas moins de six pays en faisait une prise trop risquée. Le nouvel empereur n’était pas opposé à un petit bout de la Région Libre, mais il lui fallait d’abord éliminer la concurrence, ou au moins une partie. Son regard se tourna donc vers le pays qui se trouvait au sud, Potencia.

Cela faisait peu de temps que les Tencios avaient pris leur indépendance et leurs défenses n’étaient pas encore au point. N’avaient-ils pas eu vent des guerres successives qui avaient eu lieu entre les différents seigneurs qui vivaient au nord, et de la puissance de l’empereur d’Obake ? Les quelques postes de garde et leur poignée de soldats ne firent pas le poids face à la vague de bushis qui les submergea sans crier gare. Après tout, l’empereur savait que « rendez-vous ou j’envoie mon armée » serait sans effet, et les négociations ne l’intéressaient pas ; en Obake, lorsqu’on voulait quelque chose, on l’obtenait par la force, ou on n’était qu’un lâche. Une attaque en masse, sans sommation, était la méthode habituelle.

Les bushis continuèrent leur avancée en territoire tencio tout en occupant une zone de plus en plus vaste. Au bout de quelques temps, cependant, les Élus tencios commença à riposter : ce domaine était le leur, il était hors de question de se laisser envahir sans rien faire ! Le conseil des Élus envoya des soldats pour défendre son pays ; Washi en envoya d’autres, plus nombreux. Les simples bushis étaient cependant facilement écrasés par les Élus et leurs pouvoirs incroyables, semblables à ceux des moines d’Hioshi. L’empereur perdit de nombreux bushis dans sa guerre qui dura plusieurs années.La situation était très contrariante pour Washi, mais celui-ci était patient, sachant qu’il avait encore un atout dans sa manche. Au bout d’une quinzaine d’années d’attente, il eut finalement son armée, dont le nombre de soldats était ridicule par rapport aux troupes de bushis, mais dont le potentiel était bien plus élevé.

Le conseil de Potencia jugea préférable de cesser le combat, du moins provisoirement, une décision qui fut prise grâce à une très légère majorité. Au sein d’Obake, l’empereur était loin d’être apprécié, et l’entente entre les cinq régions était loin d’être parfaite, mais la menace d’une intervention des bushis ou des ninjas suffisait à faire taire les réclamations. Les cinq nations avaient l’interdiction de former des armées et c’était Aranami, base de l’empire, qui envoyait ses bushis à tel ou tel endroit pour y maintenir l’ordre et surveiller les dirigeants locaux. Washi s’imaginait que « l’œuvre familiale » ne pourrait que gagner en puissance, que ses descendants intégrerait de nouveaux pays à l’empire, et qu’au final, le continent ne serait dirigé que par une seule famille, la sienne ; une idée bien naïve, surtout quand on pense à ce qui se passa ensuite.

Le prodige Tanke Riona : la trahison des ninjas


Pendant ce temps, en Obake, la situation resta la même : ceux qui étaient dans les bonnes grâces de l’empereur s’enrichissaient, profitant d’un train de vie plus que satisfaisant, tandis que les autres avaient les miettes. Plus on s’éloignait d’Aranami, plus on avait de liberté, mais à la moindre révolte, à la moindre prise d’initiative, les bushis intervenaient pour rosser les révolutionnaires. Cependant, les révoltes ne cessaient pas, ce qui était bien ennuyeux. Un beau jour, les habitants d’un petit village de la région de Hioshi, Lani, firent parvenir un message aux ninjas de l’empereur : « aidez-nous ou vous devrez nous exterminer jusqu’au dernier ». La résistance s’organisa, mais le roi ne fléchit pas, nullement impressionné. Il avait confiance en le pouvoir qu’il possédait depuis des années, ainsi qu’en son principal atout : Tanke Riona.

Tanke était un prodige, un jeune homme d’à peine vingt-cinq ans qui avait gravi à une vitesse hallucinante les échelons de l’armée. Il était au service du roi depuis une dizaine d’années, et c’était certainement le ninja le plus célèbre d’Obake. Sa force n’était plus à démontrer ; même ceux qui étaient de son côté le craignaient. Washi en avait bien conscience, et le déplaça sur l’échiquier géographique afin de mettre fin aux rébellions. La simple présence de Tanke suffisait à calmer les manifestants. Son teint très pâle, ses yeux verts presque blancs et la rose tatouée dans son cou permettaient à tous de reconnaître celui qu’on surnommait « l’ombre ». Il n’avait pas à se battre, puisque personne ne lui arrivait à la cheville. Pourquoi parler quand tout le monde sait ce qu’on va dire ? Pourquoi se défendre de ceux qui ont trop peur pour attaquer ?

Tout ce qu’il faisait, c’était écouter. Il écouta le peuple se plaindre à de nombreuses reprises. Il n’écouta qu’une fois l’ordre de Washi lui demandant de décimer les habitants d’un village qui n’obéissait plus à ses lois, « pour l’exemple ». Tanke partit seul, sans arme ni troupe d’hommes. Après tout, n’était-il pas une armée à lui seul ? Il eut assez des quelques centaines de kilomètres qui séparaient la capitale du petit village, nommé Lani, pour réfléchir à ce qu’il avait à faire. Et lorsqu’il arriva à destination, ce fut pour dire aux habitants de faire leurs bagages et de le suivre. A croire qu’il en avait assez de n’être qu’une ombre au service d’un empereur qui utilisait son pouvoir de façon inconsidérée.

Apprenant le départ du prodige et la trahison de celui-ci, Washi fulmina. Il envoya aussitôt d’autres ninjas à la poursuite des fuyards. Une poignée d’Obakiens lui importait peu, mais Tanke devait revenir, et subir sans broncher la punition que l’empereur trouverait appropriée. Malheureusement pour Washi, Tanke n’était pas considéré comme « le meilleur ninja » pour rien, et les ninjas envoyés pour le tuer ne rentrèrent jamais à la capitale. Par conséquent, lorsque Washi voulut envoyer d’autres ninjas, ceux-ci refusèrent de se frotter à la « légende » et s’enfuirent, se cachèrent, ou imitèrent Tanke. L’initiative du prodige créa donc une division parmi les ninjas, entre ceux qui, comme les bushis, souhaitaient rester fidèles à l’empereur, et les autres, du côté du peuple, qui voulaient utiliser leurs capacités exceptionnelles pour aider la population.

Le pouvoir au peuple : l’apparition de Neobake


La guerre civile entre ninjas donna une occasion en or aux régions de se rebeller elles aussi. Les moines hioshijins qui vivaient secrètement dans les Montagnes infranchissables, les Cetearnys qui s’étaient procuré quelques technologies de défense auprès des Anglyais, les Nyabcaens qui attendaient cette occasion depuis des années, et enfin les Tencios et leurs Élus peu nombreux mais tout de même puissants, tous ceux-là coordonnèrent leurs actions pour frapper très fort des points stratégiques afin de se débarrasser des bushis. Partout dans l’empire, la guerre éclata, sauf dans le désert qui, comme toujours, n’était pas affecté par ce qui se passait en dehors.

Les « indépendants » eurent le dessus, et Washi fut assassiné dans des circonstances mystérieuses, donnant lieu à de nombreuses théories, mais au final, on se soucia peu du pourquoi et du comment. Suite à cette victoire, contrairement à ce qu’on pourrait croire, les quatre nations ne cherchèrent pas à retrouver leur statut d’antan, ni à se venger d’Aranami, le pays à l’origine de leur annexion. Avec en tête les notions de liberté et de paix, les dirigeants de Hioshi, Nyabcae, Cetearn et Potencia entamèrent des discussions quant à l’avenir de leurs pays, pour finalement accepter de rester quelque peu dépendants les uns des autres mais surtout de s’entraider dans cette phase difficile. Ils se mirent également d’accord pour confier le gouvernement d’Aranami à une famille qui avait participé activement à cette révolte, les Waheiei, tout en gardant ceux-ci à l’œil.

Afin de marquer le « renouveau » de l’empire, celui-ci fut renommé en « Neobake », la Nouvelle Obake. La vie reprit son cours avec une politique beaucoup moins stricte, plus diplomatique. Chacun gardait en tête ce qui s’était passé et personne ne voulait que les mêmes erreurs soient refaites.
On dénombre trois ethnies : la première en Aranami et Hioshi, la deuxième en Cetearn et Nyabcae, et la troisième en Potencia.

Ethnie de l'ouest et du nord-ouest (Aranami et Hioshi)


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Taille : entre 1m80 et 1m95.

Peau : de teinte jaune, orange, rose ou rouge, plus claire au nord qu’au sud.

Cheveux : noirs, bruns, violet foncé ou roux.

Yeux : noirs, marron, violet clair ou rouges.

Mélanges : fréquents avec l'ethnie du centre, moins avec les autres.

Cette ethnie est également celle des habitants “pure souche” de Satô, Suzu (bien que ces deux villes accueillent un grand nombre d’étrangers) et de nombreux villages de la Région Libre.

Ethnie du centre et du nord-est (Cetearn et Nyabcae)


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Taille : entre 1m75 et 1m90.

Peau : de teinte jaune, orange, rose ou rouge, plus claire au nord qu’au sud.

Cheveux : blonds, châtains, bleus ou verts.

Yeux : couleurs diverses.

Mélanges : fréquents avec l'ethnie de l'ouest, moins avec les autres.

On retrouve beaucoup de personnes de cette ethnie dans la Région Libre.

Ethnie du sud (Potencia)


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Taille : entre 1m65 et 1m80.

Peau : teinte rose, plus ou moins bronzée, parfois sombre.

Cheveux et yeux : peuvent prendre toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, mais sont toujours d’une teinte claire. Blanc, noir et gris n’existent pas, tandis que les couleurs vives et sombres sont assez rares.

Mélanges : rares car les Tencios se considèrent comme des êtres supérieurs et ne se mêlent pas à n'importe qui - soit à des vitalistes, soit à des non-vitalistes leur correspondant physiquement.

Habillement


Le vêtement le plus courant en Neobake est le kimono, dont le nom signifie « quelque chose que l’on porte », un terme qui désignait autrefois n’importe quel vêtement mais qui fait désormais référence à une sorte de long peignoir que portent hommes, femmes et enfants. Il en existe en divers styles, tailles et coloris. Les tons de ceux des hommes sont souvent sombres ou ternes, ceux des femmes vifs ou pastels, et ceux des plus riches ont souvent des motifs complexes. Les matériaux et coloris diffèrent également selon les saisons. Cependant, les hommes portent plus souvent un haori (kimono court) sous un hakama (une sorte de pantalon large).

On distingue plusieurs types de kimonos :
  • le tomesode, porté par les femmes mariés, a des motifs seulement en dessous de la ceinture,
  • le furisode, porté par les femmes célibataires, possède de très longues manches qui traînent souvent par terre,
  • le uchikake, porté par la mariée lors de sa cérémonie de mariage, est fait de soie et souvent embelli avec des motifs (oiseaux, fleurs) brodés au fil d’or ou d’argent,
  • le yukata, un kimono moins formel porté par les hommes et les femmes durant la période estivale.

Le kimono s’accompagne toujours d’une bande de tissu en guise de ceinture. Celle-ci assez large et élaborée (teintes, motifs) pour les femmes, et plus fine et discrète pour les hommes (parfois une simple cordelette). De plus, le kimono se compose d’un certain nombre de couches qui varie selon le statut social, la saison et l’occasion. Avec un kimono, on porte normalement des tabis (des chaussettes montant jusqu’à la cheville et séparent le gros orteil des autres orteils) et des getas (des sandales de bois s’apparentant à des tongs). On peut cependant trouver en Aranami et à l’ouest de Potencia des personnes vêtues à la mode de Señal.
Rien de ce qui suit ne s’applique à Potencia, où les Élus sont encouragés à développer et utiliser leurs dons divins, ainsi qu’à les transmettre aux autres Élus. Voir la description de Fuerza ou de Señal.

Perception


Le chakra a toujours été associé aux combats déloyaux et, par extension, aux ninjas. C’est fourbe, c’est de la triche, c’est bas – un samouraï ne s’abaisserait certainement pas à cela ! C’est d’ailleurs un ninja, Tanke Riona, qui a causé la chute d’Obake, donnant lieu à deux « tendances » opposées : les Obakiens qui quittèrent le pays sous la protection de ninjas qui s’étaient rebellés contre l’empereur changèrent d’avis à propos du chakra et encouragèrent son développement (ce fut le cas à Satô et Suzu) tandis que ceux qui restèrent (les Neojins) s’opposèrent farouchement à son utilisation, qui est désormais quasiment illégale.

Lois et usages


L’utilisation du chakra est interdite : toute personne surprise à utiliser un jutsu sera bannie sur le champ, et tout ninja partageant son savoir de quelque manière que ce soit sera exécuté à la tombée de la nuit. Seuls les ninjas d’Aranimi ayant reçu une autorisation conforme de la famille Waheiei, et travaillant pour celle-ci (et donc pour Neobake), peuvent utiliser le chakra légalement. Toute personne souhaitant manipuler le chakra devra se mettre au service de son pays, et sera formée dans l’académie officielle qui se trouve la capitale, Riona, tout autre centre de formation étant illégal. Il arrive également que des étrangers y soient autorisés (si, par exemple, ils sont envoyés par un gouvernement étranger pour aider à une tâche précise) mais cela reste extrêmement rare.

Utilisation


Deux façons de concentrer le chakra sont généralement enseignées : faire des signes précis avec les mains, et/ou penser à des souvenirs précis. En pratique, chaque ninja a son « truc », parfois celui qu’on lui a enseigné, parfois un autre qu’il a trouvé seul. La méthode des signes n’est généralement utilisée que pendant les premières années d’apprentissage pour faciliter la concentration du chakra, mais par la suite, il est préférable de s’en passer pour une raison évidente de discrétion. En revanche, la concentration n’est pas une chose « passive », elle peut donc être ralentie ou interrompue par certains événements (par exemple, un coup violent, ou un cri strident).

Langues


La langue officielle du pays est l’obakien (japonais), également parlé dans la Région Libre. Pour ajouter un peu d'obakien dans vos messages, vous pouvez utiliser le dictionnaire japonais et Google Translate pour la traduction automatique.

Cependant, les habitants de Cetearn et Nyabcae parlent plus souvent le somin (aucun équivalent) avec quelques différences de prononciation et de vocabulaire entre les deux régions.

Enfin, les Tencios parlent presque tous l’augur (espagnol) et on estime qu’un tiers seulement parle aussi obakien.

Identification


Les Neojins ont des noms de famille qui se transmettent du père à sa femme (lors du mariage) et à leurs enfants. Quant aux prénoms, certains ont une signification en obakien (ou en anglyais, dans le nord), d’autres non, certains sont hérités d’un parent, grand-parent, etc., d’autres non. En se présentant, on donne d’abord son nom de famille et ensuite son prénom.

Vous trouverez sur cette page une liste de prénoms masculins et féminins japonais pouvant être utilisés pour vos personnages issus de Neobake, de Satô ou de Suzu. Pour les noms de famille, voir par ici.

Pour en savoir plus sur la langue et les noms et prénoms des Tencios, voir la description de Fuerza ou Señal.

Célébrités locales


La famille Waheiei est connue par tous les Obakiens puisqu'elle est à la tête du pays depuis cinq siècles environ. Les décisions prises par les Waheiei sont très limitées et affectent peu le peuple ; leur rôle est surtout celui d'interlocuteur international, et encore, cela est rarement nécessaire. Étant donné que les régions s'autogouvernent, on parle rarement de la politique des Waheiei, mais les Obakiens s'intéressent beaucoup à leur vie privée – mariages, naissances, disputes, comportements suspects, les ragots liés à la famille royale ne tarissent jamais.

Parmi les Waheiei, les membres de la famille les plus célèbres (actuellement en vie) sont :
  • l'actuel monarque, Matsuhiro, 58 ans et son épouse, Setsuka, 51 ans,
  • les deux frères du roi, Hoshi, 55 ans, Hide, 49 ans, et leurs familles (le roi a également une sœur, mais étrangement, celle-ci reste dans l'ombre),
  • les 5 enfants du roi, dont les âges vont de 13 à 29 ans. L'aînée, Natsumi, est mariée, mais son frère Renshi, 26 ans, est célibataire et convoité.

Il y a bien sûr d'autres personnes importantes, mais celles-ci sont plutôt connues à l'échelle régionale, et leur vie privée généralement laissée de côté.
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