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Alors que tous les genins sont réunis dans les 7 centres de formation ninja pour assister à la cérémonie de remise des bandeaux, l'événement prend un tournant inattendu lorsque le kage Ruko Hijikata disparaît au milieu d'un discours, juste avant une explosion au 4e niveau de la Tour du Kage, où se trouve son bureau.
A l'Académie, les genins nouvellement promus restent protéger les civils s'étant réfugiés dans les bâtiments tandis que les genins plus expérimentés vont protéger le quartier Sucré, mais certains sont déjà partis vers la tour sans attendre les ordres...
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L'événement se déroule sur 3 sujets :
La cérémonie, on en parle aussi hors jeu :
En mars, DW s'est fait 5 nouveaux amis :
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Règles du forum
Voir la description des lieux du Quartier du Vent sur le DWiki.
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Auteur: Widigo
| Publié: 20 Septembre 2009 à 21:54
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Comme Bái l'avait indiqué, surprenant tant la réceptionniste à qui il avait coupé la parole que les deux anbus qui l'avaient escorté jusque là , la section d'observation était située au rez-de-chaussée, sur la gauche, derrière la porte blindée. L'itinéraire était en fait un peu plus complexe, avec des ninjas postés un peu partout et un long couloir qui n'en finissait pas, mais c'était bien là . Une fois arrivés devant la porte, le genin et son escorte se retrouvèrent face à des personnes qu'ils connaissaient tous les trois, mais qui ne reconnaissaient pas celui qu'elles allaient devoir étudier. Deux anbus, Sôhi Asada et Yukari Kanpa, entouraient Ken Osada, responsable de la section d'observation, le chercheur en genjutsu John Dorian, et la spécialiste satôsienne des sceaux, Umeboshi Amamizu. "Voici le patient," annonça "Goto-san", simple formalité puisque les autres devaient s'en douter. Osada le remercia et poussa la porte entrouverte, invitant les trois personnes à y entrer. A l'intérieur, le laboratoire était fidèle au souvenir que le genin devait en avoir : des murs blancs, quelques ordinateurs, une poignée de tableaux simplistes aux murs, une énorme pendule, et plusieurs portes, l'une menant à des chambres individuelles qui pouvaient aussi bien faire office de cellules, l'autre à plus de chambres-cellules, et la troisième à d'autres services non accessibles au public. Par la suite, Osada s'entretint un instant avec Goto et Adachi, mais Bái n'eut pas droit à cette conversation, puisqu'on le conduisit à la pièce dans laquelle il passerait les quarante-huit heures à venir. "Veuillez vous asseoir ici, demanda Dorian, indiquant un lit d'examen qui, même s'il n'était pas inconfortable, aurait mérité un véritable matelas et au moins un oreiller. - Veuillez enlever votre haut, ajouta Umeboshi, comme un écho, alors qu'elle saisissait d'une main un stylo fixé sur sa blouse, sûrement pour remplir le formulaire fixé à la tablette qu'elle tenait dans son autre main. - Nous n'avons pas eu beaucoup d'informations sur votre cas. Nous ne sommes pas autorisés à connaître votre identité, mais je vais tout de même devoir vous poser quelques questions.- Quand ce tatouage est-il apparu ?- Vous ignorez donc d'où vous vient ce tatouage ?"Ce dialogue était assez étrange, comme si les deux spécialistes ne s'étaient pas trouvés dans la même pièce, ni n'avaient conscience des paroles de l'autre. Osada ne les avait pas encore rejoints, mais avait-il prévu de le faire ? Il y avait peut-être assez de deux blouses blanches, chacun étant le meilleur dans sa catégorie, du moins pour le début des examens. Tant qu'ils ne savaient rien, comment savoir qui mettre sur le coup ? Les deux avaient déjà l'air assez concentré et assez sérieux pour toute une équipe, Bái pouvait déjà assez se sentir comme un sujet d'étude plus que comme un patient. Umeboshi, comme le genin devait s'en souvenir, était souvent trop concentrée sur ses recherches pour s'intéresser aux personnes dont le sort pouvait en dépendre. Heureusement, Dorian n'avait pas l'air trop mauvais pour les contacts humains.
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Auteur: Bái Okami
| Publié: 11 Octobre 2009 à 21:34
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'La lumière au bout du couloir', ou plutôt les blouses des 3 plus éminents scientifiques qui n'était la que pour le cas de Bái, prouvait qu'Hijikata n'avait pas lésiné sur les moyens pour trouver le problème au 'grand déserteur'. Ce dernier, fier de voir l'intérêt que lui portait son successeur, souriait alors que la situation n'y prêtait pas, d'autant plus que pour avoir lu des rapports, il savait parfaitement ce qu'il allait subir. Un accueil aussi chaleureux qu'une administration pouvait le faire plus tard, le 'jeune' fut invité à rentrer dans la demeure de ses 2 prochains jours. Si le prix Nobel version ninja existait, les 2 docteurs présents dans la pièce en seraient chacun porteur, de par les découvertes qu'ils firent par le passé. Dorian, dépositaire de la technique de reconstruction mentale par chakra, prit la parole en premier, bien vite succédé par l'autre blouse de la salle, Umeboshi. Dans leur valse de question, le gennin commença à avoir le tournis, mais il décida de prendre à bras le corps son partenaire. "Alors, dans l'ordre, ce tatouage est apparu entre le 4 et le 5 septembre, et non, je ne sais pas comment je l'ai récupéré. Et évitez le terme de tatouage, il apparait que c'est plutôt un sceau, étant donné qu'Umeboshi ici présente a été appelée par le grand manitou en personne. Et avant que vous posiez la question, je ne sais pas qui me l'a apposé."Voyant le regard quasi-absent d'Umeboshi fixant le torse du patient, Bái ne put s'empêcher d'ajouter très ironiquement "Dorian, si jamais Umeboshi me saute dessus en voyant mon torse d'athlète, je vous charge de l'arrêter." Tout en s'exécutant, il regardait ce que la chambre contenait, outre le haut en train d'être enlevé, et le lit, enfin, ce qui est appelé le lit. Un mobilier sommaire mais efficace occupait le reste de la pièce, le tout dans ces teintes de gris atrocement morne. Alors que la dame de la pièce jetait un coup d'œil, Bái se décida à essayer de la rendre… humaine "Dite-moi, vos recherches à créer des sceaux sur l'eau et sur le feu, vous avez bien avancé?"
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Auteur: Widigo
| Publié: 14 Octobre 2009 à 16:25
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Tandis qu'Umeboshi prenait en note les informations fournies par son sujet d'étude, écrivant sans doute qu'il avait du mal à suivre des instructions - pourtant simples - dans l'ordre où il les recevait, Dorian observait Bái avec un air concerné, notant sûrement des choses similaires dans un coin de son esprit. La jeune femme avait l'habitude de travailler sur du concret : des symboles, dessins, textes, tant sur papier que sur patient, alors que son collègue était expert en manipulation de l'esprit, avec tout ce que cela comportait d'abstrait ; il était donc normal que chacun travaillât à sa façon en suivant sa propre routine. Routine dont Ume', qui n'avait pas l'air surprise d'entendre son nom prononcé par un parfait inconnu, sortit quelque peu en contredisant le genin, pour affirmer : "Je ne suis pas là parce que c'est un sceau mais pour déterminer si c'en est bien un.Remarque à laquelle Dorian se sentit obligé d'ajouter : - Vous n'avez pas l'air de savoir ce qui s'est vraiment passé, alors pour l'instant, nous devons étudier toutes les possibilités, même si celle du sceau semble la plus probable."De toute façon, qui lui aurait dessiné un tatouage sur le torse si ce n'était pas pour un sceau ? Y avait-il un tatoueur en série en liberté ? Ça n'avait aucun sens, il fallait bien l'avouer. En tout cas, Umeboshi attendait toujours de voir le fameux tatouage. N'était-ce pas la première chose qu'elle avait demandé ? Elle l'aurait bien fait remarquer, mais cela aurait représenté une perte de temps. Le sujet était peut-être là pour 48h, mais elle n'avait pas l'intention de passer tout ce temps auprès de lui. Surtout s'il faisait sans cesse des remarques désobligeantes comme celle qu'il venait de faire à Dorian... Elle ne fit aucun commentaire à ce sujet, attendant simplement de voir le soi-disant sceau. Dorian alla pour répondre quelque chose comme "Voyons, elle ne ferait pas une telle chose !" mais trouva plus judicieux de se taire. Les deux 'blouses blanches' baissèrent la tête pour observer le sceau de plus près - surtout Dorian qui devait avoisiner le mètre quatre-vingt dix. Il était assez étrange de voir deux têtes, deux paire d'yeux bleus pour la Satôsienne et jaunes pour l'Anglyais, à seulement une vingtaine de centimètres du torse de Bái, sans aucune considération pour son intimité et sans se douter d'une quelconque gêne qui pourrait résulter de cet examen. Ils en avaient vu d'autres, et ce n'était sûrement pas la première fois que le genin montrait son torse d'athlète ; il s'en remettrait. Se redressant, Dorian hocha la tête d'un air pensif, puis quitta la pièce un instant, sans annoncer son départ. La question de Bái laissa un blanc, Umeboshi continuant à scruter le tatouage, sans intention visible de lui répondre. Au bout d'un certain temps, sans se redresser, elle s'y résolut cependant : "Je vous ferai apporter ma dernière publication sur le sujet."Une mèche de cheveux blonds s'échappa pour tomber sur la joue d'Ume. Elle la remit en place, mais celle-ci s'enfuit à nouveau. Reculant un peu sa tête, elle avança une main vers le torse de Bái, pour ne l'arrêter qu'à quelques centimètres de celui-ci, devant le tatouage. Sa main resta à cet endroit un petit moment, immobile. Elle ne le touchait pas, et pourtant le genin put bientôt ressentir une certaine chaleur, plutôt agréable, semblant émaner de cette main. Un tel changement de température, il le savait, était caractéristique d'une utilisation de chakra, plus précisément à destination de son propre chakra. C'était un peu comme si l'énergie d'Umeboshi avait décidé d'aller embêter celle de son sujet d'étude, même si ce dernier ne se sentait pas embêté. Quoi que, à la longue, cela commença à le chatouiller... Alors que cela commençait à devenir gênant, la scientifique demanda : "Veuillez concentrer votre chakra vers le tatouage."
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Auteur: Bái Okami
| Publié: 18 Octobre 2009 à 20:57
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Lorsque l'expert en psychologie quitta la pièce, puisque visiblement le cas que Bái représentait nécessitait quelques recherches supplémentaires, le patient, où plutôt cobaye, ne pensa que *Il s'est déjà lassé, ces laborantins, ils ne sont pas possibles. A moins que… Serais-ce à cause de la présence d'Umeboshi? Nan, ils n'avaient conscience de la présence de l'autre que lorsqu'ils ont du approcher leurs têtes… Baaa de toute façon, il n'a que 48h à se 'concentrer' sur mon seul cas, sur ordre du 'petit nouveau'.*Après un blanc un peu près aussi gênant que l'impassibilité du Kage Hijikata, le seul médecin restant dans la pièce répondit enfin, sur un ton morne et tellement plat qu'il aurait été impossible de se prendre les pieds dedans. Mais malheureusement, la réponse resta évasive, tandis que le 'maton' voulait apparemment arracher le ventre du prisonnier, enfin, pour les gens qui ne sont pas aux courant de cette technique: Analyse des perturbations des flux par résonance de Chakra. Si la sensation chaude s'étendait d'abord aux contours de la main, très vite, elle rentra dans le nombril pour s'étendre assez vite dans tout le ventre, stagnant aux alentours des dessins se trouvant sur le ventre du gennin, s'aventurant assez peu dans le reste du corps. Si au début, la sensation était agréable, comme lorsque l'on est sous une grosse couette, elle alla grandissant, jusqu'à presque gratter de l'intérieur. Aussi quand l'experte demanda à Bái de concentrer son chakra, c'est avec plaisir qu'il essaya de stopper les effets dérangeants. Se concentrant au maximum, le gennin rassembla tout son énergie, puissant jusqu'au bout, comme lorsque l'on veut vider entièrement une bouteille. "Ca vous suffira, où il faut que je me concentre encore un peu plus?" Il se sentait progressivement comme vidé de toute sa force, ce qui parait assez normal étant donné que le chakra est la force vitale, que tout être possède. Déjà qu'il commençait à avoir des picotements dans les doigts, aussi le jeune espérait que la résonance allait durer le moins longtemps possible.
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Auteur: Widigo
| Publié: 28 Octobre 2009 à 16:27
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Le sujet d'étude fit ce qui lui était demandé, si bien que la sensation de chatouillement s'atténua quelque peu. Umeboshi, qui n'en sentait rien, ou en tout cas ne le montrait pas, continua son petit manège une petite minute, puis se redressa en ôtant sa main, toute sensation "étrangère" disparaissant alors. "Vous pouvez cesser."Elle reprit le stylo qu'elle avait clipsé à sa blouse le temps de la résonance et nota les résultats de celle-ci sur son pad. Autant dire que son air toujours aussi sérieux ne permettait pas de savoir si ses conclusions étaient bonnes ou mauvaises, mais il était de toute façon plus probable que ce seul examen fût, sinon inutile, en tout cas insuffisant pour déterminer ce qu'on avait fait à Bái et comment défaire cela. Tandis qu'elle notait ses résultats, son collègue réapparut. Cette fois, John avait entre ses mains un appareil photo de la plus récente génération, livraison fraîchement arrivée d'Anglyas à peine deux semaines plus tôt. Dernière génération à Satô signifiait bien entendu que les Anglyais en étaient déjà à des modèles beaucoup plus petits, précis et considéraient celui-ci comme dépassé, mais c'était déjà un bon appareil à la qualité inégalée - à Satô. "S'il vous plaît, verriez-vous une objection à ce que je photographie votre sceau ?"Umeboshi quitta la pièce ; peut-être avait-elle déjà fini ses examens, même s'il était facile d'en douter. Si Bái acceptait, John s'exécuterait, prenant un bon paquet de clichés, sous plusieurs angles, à des distances différentes, avec zoom, sans zoom, avec flash, sans flash, puis remercierait son "modèle". En cas de refus, il se contenterait d'un "Pourrais-je savoir pourquoi ?" mais respecterait ce choix. Une fois l'épisode "photo" passé, Dorian ressortit et Amamizu réapparut, suivie par ce qui semblait être une infirmière portant un plateau métalique couvert d'un linge - et d'une petite quinzaine d'ustensiles médicaux en tous genres, passant évidemment par la seringue et le scalpel. Le plateau fut posé sur la première surface horizontale venue - en l'occurrence, une table de nuit aussi blanche qu'un kimono mortuaire - et la chercheuse en genjutsu expliqua à Bái les examens qu'elle souhaitait effectuer. Cette fois, elle le regardait et semblait le voir - c'est-à -dire, comme un être humain, et plus seulement comme un sujet d'étude. "J'ai besoin de faire quelques examens. Il me faut un échantillon de votre sang et un autre de votre tatouage. La prise de sang est quasi-indolore mais le prélèvement de peau peut être un peu douloureux, aussi je dois savoir si vous souhaitez une anesthésie locale."Bon, elle ne lui laissait pas le choix quant aux examens, mais après tout, il était là pour ça. Au moins, il avait un choix, c'était déjà un changement. Cependant, à voir la façon dont l'infirmière avait regardé Umeboshi pendant que celle-ci parlait, hochant la tête en entendant la dernière phrase comme pour dire "C'est bien, brave fille !" même si la scientifique ne la voyait pas, on pouvait se demander si ce n'était pas elle qui avait, cette fois ou une autre, insisté pour que l'inhumaine chercheuse proposât l'anesthésie. Ce n'était pas parce que son patient était un ninja, et avait sûrement vécu bien pire que cela, qu'il devait souffrir ! Quoi qu'il en fût, avec ou sans anesthésie, l'infirmière finit par s'occuper de la prise de sang, puis de la prise de peau. Après quoi, Ume annonça : "Ce sera tout pour l'instant."Sur cette phrase, elle quitta la pièce, suivie par l'infirmière et son plateau, qui s'arrêta tout de même sur le pas de la porte pour demander au patient : "Vous allez sûrement devoir attendre un moment... Je vous apporte quelque chose pour vous occuper ?"
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Auteur: Bái Okami
| Publié: 11 Novembre 2009 à 21:19
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Toujours ces horribles picotements dans les extrémités, Bái fus particulièrement réjoui de la fin de cette examen, le premier d'une très longue série, trop longue pour le sujet, incomplète selon les chercheurs, mais seulement lorsque la femme partait de la pièce, elle fut quasi-instantanément remplacée par le docteur Dorian, qui s'était pour l'occasion transformé en photographe d'un grand professionnalisme. Demandant sur un ton assez placide s'il pouvait prendre tout les angles de l'objet apparent du problème, le porteur de la chose accepta assez aisément, même si au début il fit plus ou moins l'idiot, et cessa lorsqu'il remarqua le regard noir et indigné de celui qui était censé l'aider. Après un merci bien plus pour la forme que pour le "calme" dont Bái avait fait preuve, le docteur parti, surement pour faire développer ses photos. Pour la première fois depuis 10 minutes, le sujet était seul dans la pièce, la faisant paraitre beaucoup plus grand d'un coup, lui rendant cet aspect inhumain, impersonnel et glacial qu'elle a toujours eue. Un frisson parcouru l'échine du locataire, se rendant compte de la température certes de saison, mais froide malgré tout. Une bonne minute s'écoula sans que personne n'entre, puis une autre… La troisième dérogea à l'habitude qui se mettait en place, faisant revenir une touche féminine. En y regardant de plus près, Bái remarqua qu'il y avait en fait 2 touches féminines dans la pièce, mais aussi des instruments dont il connaissait malheureusement le rôle… Lorsque la question lui fut posé, l'homme de la pièce n'en cru pas ses oreilles: LA Amamizu Umeboshi venait de s'enquérir de la volonté d'un patient! D'abord estomaqué par ce revirement de personnalité, il répondit ensuite en la regardant droit dans les yeux: "Je préfèrerais, en effet. La souffrance, c'est pas trop mon truc."Alors que l'infirmière préparait la prise de sang, la doctoresse regardait attentivement la scène, d'un œil plus absent que jamais. On aurait presque dit qu'elle se forçait à être là , ou encore qu'elle supervisait l'opération. Peut être avait-elle été forcée par le dernier membre de l'équipe, le chef qui ne s'était pas encore donné la peine de rendre visite au patient? Au moment où l'aiguille se plantait dans le bras du guerrier, celui-ci sursauta, ce qui ne manqua d'agacer Ume'. Mais Bái n'y faisait pas attention, il regardait surtout la porte, essayant de deviner ce que faisait le directeur Osada. *Pourquoi n'est-il pas ici?* Pensait Bái alors qu'on l'allongeait sur le lit *Il devrait être curieux de ce qui m'est arrivé, il est scientifique…* L'anesthésie commençais à faire effet *Mais je ne me souviens pas bien de ce qui lui a valu ce poste… Une affaire obscure, donc j'ai lu des bribes dans les archives, c'était quoi déjà ? Kodotama? Hiryusado?* La découpe se fit et bien qu'avec un scalpel, la douleur se diffusa rapidement au cerveau, interrompant la réflexion du 'jeune Gennin'. Une fois le petit pansement appliqué, la tyrante annonça l'interruption des tortures… pour le moment. Heureusement, l'infirmière, dans sa bonté éternelle, proposa à Bái de lui apporter des choses pour l'occuper. Lui offrant un beau sourire, l'énumération commença : "Merci d'y penser, aussi je ne vais vous demander que le strict minimum. Il me faudrait une bassine à moitié remplie d'eau, du papier chakra ainsi qu'un Takemitsu." Voyant la tête plus ou moins étonnée qui lui faisait face, il précisa "C'est une sorte de sabre d'entrainement, la lame est en bambou taillé pour ne pas faire mal. J'espère que ça ne posera pas de problème que j'essaie de m'entretenir en forme?". Ayant mieux saisi la chose, l'infirmière fit de son mieux pour se rappeler de tout.
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L'infirmière quitta la salle d'examen, en poussant légèrement la porte pour assurer "l'intimité" du patient aux cheveux blancs. La porte s'ouvrit violemment pour laisser entrer un homme d'une quarantaine d'années, qui, l'air affolé, la referma immédiatement derrière lui. Dos à la porte, la main encore sur la poignée, il parcourut de droite à gauche très rapidement la salle pour finalement s'arrêter sur le patient aux cheveux blancs. Haletant et l'air légèrement anxieux, il prononça ces quelques mots : "Arf, arf, arf , ils me cherchent, ils sont partout ! Ne les croie pas quand ils te disent que tu es malade, ils veulent juste te transformer en un zombie avide de chair humaine ! Mais on sait tous que le zombie c'est eux d'abord ! Tu crois qu'ils nous ont mis des sondes annales ? Chut, je suis sur que les murs nous écoutent !" La frayeur et l'angoisse étaient clairement perceptibles dans ses yeux révulsés. Son corps en nage n'était recouvert que d'une blouse de malade que l'on donne habituellement lors d'examen. Un ergot pour une perfusion est en place dans son bras droit. En y regardant de plus près, il tenait un paquet de chips dans sa main gauche. "Non je déconne, t'as vraiment cru que j'étais fou hein ? Fais pas cette tête c'est juste un hôpital et puis tu sais après tout ..." L'homme s'interrompit en plein milieu de sa phrase pour se diriger vers le mur de la salle d'examen en face de la porte. Après quelques minutes de toisage de mur, il se pencha pour déposer une chips au pied du mur, et, dans un geste tendre caressa le mur en lui soufflant : "On est pareil toi et moi, enfin, sauf que je suis pas un mur et toi pas un humain mais sinon pareil !" Une fois le mur rassuré, il se retourna vers le seul être vivant de la salle et demanda tout naturellement : "Salut, je m'appelle, et toi ?"
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Auteur: Bái Okami
| Publié: 29 Novembre 2009 à 22:32
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Bái attendait tranquillement que sa "commande" arrive, aussi fut-il peu surpris lorsque la porte s'ouvrit brusquement. Il ne tourna la tête que lorsqu'il se rendit compte que la porte fut refermée alors qu'un 'intrus' se trouvait dans la pièce avec lui, et c'est exactement à ce moment là que la surprise frappa finalement. L'homme débita des paroles obscures, surement en proie à de puissantes drogues, sinon, comment expliquer ses délires de zombie? *Mais il complètement taré ce mec, je comprends qu'il soit dans la section observation*Alors qu'il continuait son speech de bienvenue, il s'arrêta soudainement, détruisant ainsi tout ses efforts pour prouver sa clarté d'esprit. Ne sachant que trop faire, Bái réagit à la situation en s'accroupissant sur le lit et en mettant sa main à la ceinture, avant de se rappeler qu'il avait été désarmé. *Ba, de toute façon, il est tellement dans le vague qu'il ne pourra jamais penser à me frapper… en fait, il ne pourra jamais penser tout court. Mais qu'es-ce qu'il fait? Le mur ne lui ferra pas de signe…*Finalement, comprenant qu'il n'y avait aucun risque à courir de la part de cet … homme? loque? Il s'avança vers lui, dans le but de tester son sens des réalités. Malheureusement, ce fut le moment de l'offrande au "Grand dieu mur qui est comme lui" et il subit la foudre d'un œil vert et de son comparse jaune, rendant encore plus fou un regard qui n'était pas très saint. Alors quand il ouvrit la bouche, Bái du prendre 15 bonnes secondes pour comprendre ce que l'homme avait dit. "Heeuuu, ba, en général, je n'ai pas vraiment besoin de m'appeler, je suis toujours dans le coin de moi-même tu vois. Dit-moi plutôt ce que tu fais là , dans cette pièce et aussi dans cet hosto, tant qu'à faire. Et si tu peux le dire, j'aimerai aussi avoir ton nom, ça serai pas mal de ta part."Bái tentait une manœuvre risquée, car monsieur X présent dans la pièce avec lui pourrait essayer de le tuer avec… avec… une chips… Bon, ok, ce n'était pas dangereux, mais il allait essayer de l'occuper le temps que l'infirmière revienne.
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L'autre patient avait l'air de toiser Charles et de le dévisager, mais l'offrande à l'esprit du mur ne pouvait pas attendre, personne n'avait envie d'énerver un esprit du mur. Imaginez-vous, après plus aucun moyen d'être à côté d'un mur sans qu'il vous dévisage pour finalement vous attaquer sournoisement parce que dieu seul sait que c'est sournois une attaque de mur ! "Hey t'es un marrant toi, je comprend pas ce que tu dis ? t'as pas besoin de t'appeler ? Mais ça n'a aucun sens ce que tu racontes mon gars !" *Il a l'air vraiment timbré celui-là ... be kind plz rewind * ... "Salut, je m'appelle, et toi ?" ... Soudain une idée sembla frapper l'homme en blouse. "Ah ah ah, tu vas rire, mais j'ai oublié d'insérer mon nom ici =>" Charles faisait de grands signes comme pour naviguer dans ses paroles et indiquer l'endroit exact avec son doigt où il manquait son nom. Il se tourna vers l'inconnu avec un sourire en coin histoire de dire, tu vois hein, c'est ici qu'il manque quelque chose ! Puis prenant soin de se racler la gorge, il répondit à la question initiale. " Mon pti gars, on m'appelle Charles, mais tu peux m'appeler Charles si tu veux, c'est toi qui vois "Malgré les années passées parmi la civilisation avancée de Satô, il n'en avait pas moins gardé son accent paysan. Son accoutrement aurait pu laisser qu'il était pensionnaire à l'hopital mais son accent, ses mains calleuses et son visage vieilli en disait long sur sa vie passée. "Boarf, chui là pour le contrôle de routine, pour la vidange annuelle et le contrôle technique. et toi, qu'est ce qui t'amène ici ? Chconnais pas mal de monde ici, mais jt'ais jamais vu traîner dans l'coin avant ? Encore un ninja qui a oublié d'enlever la sécurité enfant avant de faire joujou avec ses jutsu ?" Puis, détournant le regard de son interlocuteur pour examiner le plafond, il lança : "M'enfin, si je peux te donner un conseil, méfie toi des murs, ils aiment pas trop beaucoup les nouveaux. "Il se retourna ensuite brusquement pour regarder la pièce à la recherche de quelque chose. Il finit par se saisir de la chaise posé à côté de la table de chevet et monta dessus. Une fois à bonne hauteur, il tapa avec le plat de son poing au plafond, comme pour sonder quelque chose. Il conclut son expertise par les mots suivants : " C'est une belle chambre que t'as là , juste en dessus des bouchers. Ils aimeraient bien me découper ceux-là ! Heureusement Bouh ne les laissera pas faire ! "Bouh sortit son museau humide ou presque de la blouse de Charles. Il s'agissait d'un authentique spécimen scūriolus Tamiasciurus plus communément appelé Écureuil roux enfin presque authentique vu qu'il lui manquait le pelage, la chair, les os, bon ok, il s'agissait en fait d'un Écureuil mécanique. Totalement articulé il semblait se comporter comme aurait pu le faire un animal de compagnie quelconque tentant de se frotter contre son maître pour obtenir une caresse qui ne tarda pas à venir.
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Auteur: Bái Okami
| Publié: 7 Décembre 2009 à 01:12
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Entre Bái et le dénommé Charles, l'incompréhension semblait être de mise. Heureusement, ce dernier arrangea bien vite les choses à grand renfort de gestuelles, expliquant fort bien les choses. Mais non seulement il expliqua tout, mais il reparti dans son délire mural après avoir demandé la raison de la présence en ces murs du ninja aux cheveux blancs. "Merci du conseil. Je ferrai aussi attention au sol, on sait jamais, il peut se mettre en grève…" Eu t-il le temps de répondre avant que Charles ne lui annonce presque fièrement que les bouchers ne l'auront jamais, et tout ça, grâce à Bouh! Sans même laisser le temps à Bái de se questionner sur ce qu'était Bouh, celui-ci sorti, roulant des mécaniques… au sens littéral du terme. Cet homme étrange avait quelques atouts étranges dans sa manche, ou plutôt sa blouse *Tiens donc, mais c'est quoi? Une invocation de métal? Une invention récente de ces absurdes habitants d'Anglyas? Ou alors… des recherches top secrètes? Il y a tellement de possibilités, je vais enquêter subtilement…*"Maintenant que tu t'es présenté, il serait inconvenant de ne pas faire de même. Je m'appel Bái, ce qui veut dire blanc dans ma langue originelle. Tu devineras bien facilement pourquoi en me regardant. Et… Bouh, c'est ça? Il est tout mignon, mais c'est quoi exactement? Et ça mange beaucoup?" Bái tentait une approche absurde, forcément valable pour quelqu'un de tout aussi absurde que Charles, alors qu'il fut prit de la pulsion primaire que l'on a tous. "Bon, pas tout ça, mais je dois faire ma petite vidange multi-quotidienne, je reviens dans pas trop longtemps, tu me dira à ce moment là ." Et sans même attendre de réponse ou de réaction de la part du squatteur des lieux, Bái se leva et sortit promptement de la pièce pour arriver à un couloir. S'orientant vers la salle commune, il trouva une infirmière de garde, qui n'avait toujours pas vu le sujet arriver. "Excusez moi, mais où sont les toilettes?" Demanda t-il d'une voie se voulant agréable, à laquelle il eu en réponse un "Au bout du couloir, à gauche.". Lançant un regard vers la direction que le doigt lui avait indiqué, il rajouta simplement "Ha, et si vous pouviez faire quelque chose pour le Charlot qui s'est introduit dans ma pièce de 48h, je vous en serai reconnaissant" avant de se diriger vers la pièce tant convoitée.
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