Apparence, langue et vitalistes
Ethnie et habillement
Satô étant une ville multiculturelle, on y trouve des personnes de toutes les origines et "de toutes les couleurs". Cependant, l'ethnie la plus représentée est celle des Neobakiens de l'ouest : entre 1m80 et 1m95, la peau claire de teinte jaune, orange, rose ou rouge, les cheveux noirs, bruns, violet foncé ou roux et les yeux noirs, marron, violet clair ou rouges. Il est cependant très fréquent que cette ethnie soit "mixée" à une ou plusieurs autres (notamment à l'ethnie skampienne).
On peut trouver tous les styles vestimentaires, des kimonos traditionnels portés en Neobake aux tenues élaborées des Fuerzos et Señalos en passant par les vêtements pratiques des Anglyais. Tenues modernes, traditionnelles, ou un mélange des deux, d'inspiration obakienne ou d'ailleurs, de toutes les couleurs et toutes les matières... La proximité avec Xi'an, plateforme du commerce internationale, facilite cette diversité vestimentaire. | 
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Langue, noms et prénoms
La langue officielle est l'Obakien (japonais), parlée à Neobake ainsi que dans la Région Libre. Cependant, en raison de la grande diversité de population, il est très fréquent d'entendre d'autres langues. Par ailleurs, l'art anglyatique a un succès certain à Satô, si bien que la langue anglyaise est en quelque sorte devenue la langue de l'art : les chanteurs satôsiens (et suzuiens) aiment placer des phrases en anglyais dans leurs chansons (voire les écrire entièrement dans cette langue) et de plus en plus de Satôsiens apprennent cette langue.
Les Satôsiens ont des noms de famille qui se transmettent du père à sa femme (lors du mariage) et à ses enfants. Quant aux prénoms, certains ont une signification en obakien, d'autres non, certains sont hérités d'un parent, grand-parent, etc., d'autres non.
Vitalistes
Autrefois réservée aux militaires de Satô (les "ninjas" qui l'appellent "chakra"), la vitae suscite de plus en plus l'intérêt des civils. Les termes "vitae", "vitalis" et "vitalistes" ont été créés par Nozomi Tanaka en même temps que son "académie des vitalistes", un centre de formation "non-ninja" s'adressant aux civils souhaitant apprendre à utiliser leur vitae. L'école, présente à Suzu depuis quelques années, et à Satô depuis l'hiver 2006, n'a que peu de places, et celles-ci s'arrachent à prix d'or, limitant les "étudiants" à une certaine élite. Les termes, cependant, ont été adoptés par la plupart des civils afin de laisser le mot "ninja" aux forces de l'ordre de Satô et Suzu – il semblait alors logique de ne plus parler de "chakra" et "jutsu" que pour les ninjas.
Les ninjas de Satô et Suzu servent de modèles à ceux qui souhaitent apprendre à utiliser la vitae, cependant on développe surtout ses vitalis « par accident », à l'instinct, en autodidacte ou avec un instructeur. C'est donc l'origine de l'instructeur qui déterminera la façon de faire. Les deux « académies de vitalistes » de Satô et Suzu suivent d'ailleurs le modèle ninja, mais les domaines de formation sont « classés » et appelés différemment. D'un point de vue législatif, l'utilisation de la vitae n'est pas régulée : que l'on tue quelqu'un avec un couteau ou avec un éclair, après tout, le résultat est le même, la vitae n'est qu'un outil, qui peut aussi bien servir à un forgeron qu'à un médecin.